• Les relations sociales employeur/salariés

    Cet article est une contribution de Catherine J., gestion & RH.


    Les relations sociales employeur/salariésLes relations sociales entre d'une part les salariés et leurs représentants et d'autre part les employeurs sont nécessaires dans les entreprises. Surtout quand le contexte est un contexte de crise ou de profondes mutations sociales, industrielles, technologiques...

    Dans les PME, les employeurs ne sont pas favorables à l'existence des partenaires sociaux car ils considèrent que les salariés peuvent se défendre tous seuls ; ils observent également que la consultation des Institutions Représentatives du Personnel ne change rien à leur décision finale et que leur décision n'aurait pas été différente en leur absence.

    On se rend donc bien compte que le rôle des I.R.P. n'est pas déterminant dans la politique de l'entreprise. Peu de salariés, en l’absence de syndiqués, sont prêts à y consacrer du temps et de l'énergie.

    Il est pourtant clair que la discussion/la négociation collective est un impératif dans cette taille d’entreprise C'est non seulement la garante des bonnes relations des employés entre eux mais celle des relations avec les employeurs.

    Aujourd’hui on continue de constater que la négociation individuelle prime sur la négociation collective. Elle porte principalement sur le salaire, les primes, le management. L’insatisfaction de cette négociation entraine non plus un conflit collectif (grève) mais de l’absentéisme et du désengagement.

    Il ne faut pas oublier que la première richesse de l'entreprise c’est son capital humain. Les relations humaines assurent le succès durable d'une organisation performante. Elles deviennent un enjeu économique pour les entreprises, notamment en cette période dite de crise, où les salariés se trouvent confrontés de plus en plus à des problèmes d'emploi, d'organisations du travail, de qualification....

    Il est pourtant important pour les employeurs de s’intéresser plus à leurs employés en ne dénigrant pas le dialogue social et le bien être de ces derniers. Il faut que les dirigeants gardent en mémoire que la première richesse d’une entreprise ce sont ses hommes, son capital humain. Sans lui, l’entreprise n’existerait pas. Il est donc nécessaire d’être à son écoute et de reconnaître l’existence d’organisations le représentant.

    L’employeur doit garder en mémoire que le pouvoir de l’entreprise est tricéphale : le client, le salarié et l'actionnaire. Sans le premier, il ne fait rien. Sans le deuxième, il ne peut rien. Et, sans les deux premiers, il n'a rien à donner à l'actionnaire. Ne pas saisir cette occasion pourrait donc être préjudiciable à tous ces acteurs.

    La crise pourrait être l’occasion pour les entreprises de définir « les relations sociales » à court mais aussi plus long terme, de parler de leur but et de leurs objectifs. Celles-ci pourraient alors servir de garde-fou et de règle de bonne conduite dans l’entreprise. Redonner un nouveau rôle aux relations sociales dans un paysage social dégradé est une opportunité à saisir. 


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